NosEnchanteurs
  • QUI CHANTE CE SOIR ?
  • REVUE HEXAGONE
  • Se connecter
  • Déconnexion
bannières
  • Accueil
  • En scène
  • Articles
  • Bibliographie
  • Récompenses
  • Portfolio
  • Archives
Aucun résultat
Afficher tous les résultats
  • Accueil
  • En scène
  • Articles
  • Bibliographie
  • Récompenses
  • Portfolio
  • Archives
Aucun résultat
Afficher tous les résultats
Nos Enchanteurs
Aucun résultat
Afficher tous les résultats

Chants de Mars 2017. Carmen Maria Vega : un roman gothique

deSylvie Milczach
26 mars 2017
dans En scène, L'Équipe, Lancer de disque, Sylvie Milczach
0
Carmen Maria Vega (photo DR tirée de sa page facebook)
Carmen Maria Vega (photo non créditée tirée de sa page facebook)

24 mars, Les Chants de Mars, Le Transbordeur à Lyon,

 

Samedi, le club Transbo s’est transformé en écrin pour la chanteuse lyonnaise et son « champignon » de guitariste.

Attente, longue attente, avant que Carmen Maria Vega ne déploie ses ailes noires et son drôle de truc en plumes sur les Chants de mars. Crucifix au néon, costume d’ébène et lumières carmin, le ton est donné. « J’écrirai mon odyssée / À l’encre de ma rage », prévient la chanteuse au timbre si particulier. De sa voix, la belle en joue avec brio, égrenant en surprenants basculements le registre lyrique, l’ampleur réaliste et sa puissance rock très seventies.

Le vibrato sonne haut lorsqu’elle tourne les pages de son roman intime. « Je ne suis pas cette femme / Qui lâche ses rêves à la première rafale. » Commence alors le voyage en introspection, retour aux origines, du vécu, du réel, émouvant et rythmé. Enfin… Rythmé lorsque Kim Giani lâche les accords de sa guitare en rageuses envolées, rendant hélas un peu ardue l’écoute des paroles. Bémol au concert de louanges, pour qui ne connaît pas le texte pourtant si beau, le fil se perd parfois, on se raccroche aux mots perçus de-ci, de-là.

« SANTA MARIA » : LE SENS DE LA VIE Qui suis-je, quelles sont mes racines, quel sens à tout cela ? Voici l'état d'esprit de notre Carmen qui, toute voile gonflée, se prend pour la Santa-Maria de Christophe Collomb, prête à accoster sur une terre pas si nouvelle pour notre native du Guatemala. Notamment en ces Amériques latrines où passion et reproches se cognent. Résolue la Vega : « Je ne serai pas cette femme qui lâchera ses rêves à la première rafale ». Quitte à jouer sur tous les tableaux, elle se prend aussi pour Sainte Marie, avec zèle, avec prosélytisme, témoins tant la pochette que le décors de scène.  Après s'être mise au service de Boris Vian, après avoir incarné Mistinguett, après avoir fait trio de garçonnes avec Cléa Vincent et Zaza Fournier (la chanson française des années 50 à 70 revisitée, en tournée à la rentrée prochaine), celle qui jadis nous mentait est en quête d'elle-même. C'est son Graal qu'elle cherche, son ADN. Elle qui n'a eu longtemps pour unique parolier que Max Lavégie, c'est une flopée d'autres hommes et femmes de paroles qui sont cette fois à son service : Belle du Berry, Baptiste W Hamon, Mathias Malzieu et Zaza Fournier. Et l'ami lyonnais Matthieu Côte que, fidèle, elle ressuscite chaque fois qu'elle peut, ici pour deux titres. On peut n'être que moyennement séduit par cet album, ce nouveau répertoire, l'expression de cette quête, n'empêche que la voix maîtrisée de Carmen Maria Vega brise nos résistances et nous force à refaire avec elle la traversée - je n'ose dire le pèlerinage -, que ce soit en Nina, en Pinta ou en Santa-Maria. Elle est convaincante. MICHEL KEMPER Carmen Maria Vega, Santa Maria, At(h)ome/Wagram 2017. Le site de Carmen Maria Vega, c'est ici ; ce que NosEnchanteurs a déjà dit d'elle, c'est là.
« SANTA MARIA » : LE SENS DE LA VIE
Qui suis-je, quelles sont mes racines, quel sens à tout cela ? Voici l’état d’esprit de notre Carmen qui, toute voile gonflée, se prend pour la Santa-Maria de Christophe Collomb, prête à accoster sur une terre pas si nouvelle pour notre native du Guatemala. Notamment en ces Amériques latrines où passion et reproches se cognent. Résolue la Vega : « Je ne serai pas cette femme qui lâchera ses rêves à la première rafale ». Quitte à jouer sur tous les tableaux, elle se prend aussi pour Sainte Marie, avec zèle, avec prosélytisme, témoins tant la pochette que le décor de scène.
Après s’être mise au service de Boris Vian, après avoir incarné Mistinguett, après avoir fait trio de garçonnes avec Cléa Vincent et Zaza Fournier (la chanson française des années 50 à 70 revisitée, en tournée à la rentrée prochaine), celle qui jadis nous mentait est en quête d’elle-même. C’est son Graal qu’elle cherche, son ADN.
Elle qui n’a eu longtemps pour unique parolier que Max Lavégie, c’est une flopée d’autres hommes et femmes de paroles qui sont cette fois à son service : Belle du Berry, Baptiste W Hamon, Mathias Malzieu et Zaza Fournier. Et l’ami lyonnais Matthieu Côte que, fidèle, elle ressuscite chaque fois qu’elle peut, ici pour deux titres.
On peut n’être que moyennement séduit par cet album, ce nouveau répertoire, l’expression de cette quête, n’empêche que la voix maîtrisée de Carmen Maria Vega brise nos résistances et nous force à refaire avec elle la traversée – je n’ose dire le pèlerinage -, que ce soit en Nina, en Pinta ou en Santa-Maria. Elle est convaincante.
MICHEL KEMPER

« Ne cherchez pas du sens partout tout le temps », nous dit la demoiselle, icône infernale en résilles et guêpière. « Profitez de la vie, laissez-vous faire », on veut bien, mais assis ! Parce que, contrairement aux inconditionnels qui battaient la mesure, leur tête en balancier (une fois trouvé le tempo, il suffit de faire de même en sens inverse afin de ne pas perdre aussi la vision de la scène), la station debout éprouve. On a bien envie de bouger, mais encore faudrait-il que la mesure nous happe plus sûrement, comme avec ce délicieux « l’honneur / Quelle connerie l’honneur / l’honneur / Mon cul l’honneur ». Un franc succès pour le coup.

Carmen Maria Vega ne manque cependant pas de présence, loin de là. Provocante et drôle, héritière à ses heures d’une Nina Hagen assagie et de Rita Mitsouko revisités, elle excelle en rétro déjanté sur un « thème aigre-doux ». Elle pulse l’atmosphère, « l’argot a des mots doux / Auxquels je voue ma préférence », Si l’on me déguise en conne, théâtrales sorties et esprit cabaret. « Je ne connais toujours pas / Le secret de mon identité » : du Guatemala aux Minguettes, de l’adoption d’une enfant volée à sa mère à son ascension des dernières années, on suit le parcours.

Trois rappels, des applaudissements nourris, « une petite danse débile pour la joie » et l’ange noir referme ses ailes.

 

Le site de Carmen Marias Vega, c’est ici ; ce que NosEnchanteurs a déjà dit d’elle, c’est là.

 

Zim-Affiche-A3Zim : chansons upercut

« Quand je monte sur scène, les premières notes me rassurent à peine. » Eh bien, nous, si ! Découverte totale que cette première partie qui a boosté le Club Transbo. Guitare et contrebasse, Zim et Rémi (Videira), duo lyonnais au flow qui swingue, sacré rythme qui embarque la salle dès le deuxième morceau. Waouh, c’est bon !

Du rap, du slam, du jazz, reggae pas loin, beatbox en battle : un orchestre à eux deux, une trompette, un solo de caisse claire balayée, illusion de virtuoses hommes-instruments. Smartphones en l’air, la nuit malgache de Veloma vasa, « bidonville », « vie fragile », et la douceur éclaire le club. Changement de style mais pas de complicité avec un entraînant C’est la loose qui reste en tête à peine écouté : « Écouter Zim vous chanter des conneries / C’est la loose, mec. » Que non, que non. On en redemande, sautillant, battant le rythme, marquant le tempo et reprenant les airs.

Tiens, mais, n’est-ce pas la définition d’un beau concert ? Si. Et dommage que ce ne soit qu’un avant-goût de la soirée… Les urbains jazzy nous ont séduits !

Le site de Zim, c’est ici.

Tags : Carmen Maria VegaNouvellesZim
Sylvie Milczach

Sylvie Milczach

Article suivant
Jean Humenry « Le ciel d’en haut, le ciel d’en bas »

Jean Humenry « Le ciel d'en haut, le ciel d'en bas »

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Oscar fou « Les bêtises »
La Chanson du Jour

Oscar fou « Les bêtises »

J'ai des bêtises plein la têteQui font toc toc pour sortirIl y en a tellement que ça m'embête. Je sais...

Suite...Details
Klô Pelgag (photo non créditée)
L'Équipe

Klô Pelgag : changer les douleurs du temps…

Klô Pelgag (capture d'écran) C’est en 2017 que nous avons pu découvrir Klô Pelgag, artiste canadienne à la réputation déjà ...

Catherine Laugier

Kyo « Poupées russes »

Dans la vie il y a les flaques et les éclaboussures Dans la rue les petites frappes, des lions, des ...

Biblio

Communiqué de la Rédaction de Chorus-Les Cahiers de la chanson

Tous les membres de la Rédaction de Chorus, tétanisés et terriblement meurtris depuis la décision brutale et unilatérale du gérant ...

Hommage

Mano Solo, 1963-2010

« Est-ce que Paris avance / De sa mouvance / Les mots ont-ils toujours leur chance / La pluie coule-t-elle ...

Romain Lemire à Barjac (photos Anne-Marie Panigada)
En scène

Barjac 2019. En ligne Lemire

La salle Trintignant est bien petite pour contenir tous les postulants spectateurs d'un tel récital dont les vents favorables, qu'ils ...

Lancer de disque

Emma Staël, étrange et séduisante poésie

Fasse que La vierge de Barjac, qu’elle chante ici, aux pensées parfois impures qui ne peuvent nous laisser, comme elle, ...

Manon Maurin portée en triomphe devant l'Atypik. Collection Odalva
Catherine Laugier

Off Avignon 2024, et si l’on chantait, suite

Manon Maurin portée en triomphe devant l'Atypik. Collection Odalva N'oubliez pas que le Festival d'Avignon Off se termine le 21 ...

Catherine Laugier

Jean-Luc Pierret « Le nord pour repère »

Un morceau de ciel en cavaleL’horizon qui se fait la malleQuelques soleils à contre-tempsEvidemmentDes lendemains après des balsDes relents de ...

Hélène Piris sur la scène de Bédoin (photos Bruno Rumen)
En scène

Bédoin 2025. Hélène Piris, faut ski faut !

Hélène Piris sur la scène de Bédoin (photos Bruno Rumen) 20 avril 2025, festival La Chanson d'Abord, Bédoin,   Nous ...

Eskelina lors de sa prestation au Prix Moustaki (photos Vincent Capraro)
Les événements

Prix Moustaki : Eskelina nous la sort bonne

Eskelina lors de sa prestation au Prix Moustaki (photos Vincent Capraro) TOUTES LES PHOTOS DE LA CÉRÉMONIE, C'EST ICI ! ...

NosEnchanteurs

Nous contacter

    • Mentions légales
    • En scène
    • Interviews
    • Lancer de disque
    • Les événements
    • Pour les mômes
    • Saines humeurs
    • Thématique
    • Nos Conférences

    © 2026 NosEnchanteurs

    Content de te revoir !

    Connectez-vous à votre compte ci-dessous

    Mot de passe oublié ?
    S'inscrire

    Créez un nouveau compte !

    Remplissez les formulaires ci-dessous pour vous inscrire

    Tous les champs sont obligatoires.
    Se connecter

    Récupérez votre mot de passe

    Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse e-mail pour réinitialiser votre mot de passe.

    Se connecter

    Ajouter une nouvelle playlist

    Aucun résultat
    Afficher tous les résultats
    • Accueil
    • En scène
    • Articles
    • Bibliographie
    • Récompenses
    • Portfolio
    • Archives

    © 2026 NosEnchanteurs