NosEnchanteurs
  • QUI CHANTE CE SOIR ?
  • REVUE HEXAGONE
  • Se connecter
  • Déconnexion
bannières
  • Accueil
  • En scène
  • Articles
  • Bibliographie
  • Récompenses
  • Portfolio
  • Archives
Aucun résultat
Afficher tous les résultats
  • Accueil
  • En scène
  • Articles
  • Bibliographie
  • Récompenses
  • Portfolio
  • Archives
Aucun résultat
Afficher tous les résultats
Nos Enchanteurs
Aucun résultat
Afficher tous les résultats

Paroles et Musiques 2015. Ce conte que voilà-là…

denosenchanteurs
8 juin 2015
dans En scène, Festivals
0
(photo Cyril Hortala / P&M)
(photo Cyril Hortala / P&M)

« Roméo, le conte que voilà-là », 7 juin 2015, festival Paroles et Musiques à Saint-Étienne, salle Jeanne-d’Arc,

 

L’affiche est alléchante : un conte écrit par Loïc Lantoine et composé par Romain Didier. Ci devant interprété, en l’absence des créateurs, par l’Orchestre Massenet et les classes Cham (classes à horaires aménagés musique) de l’école Fauriel, deux écoles voisines de la salle Jeanne-d’Arc.

Paroles et Musique a naguère déjà accueilli les contes Pantin Pantine (Leprest/Didier) et Cantate pour un cœur bleu (Leprest/Didier, avec Allain Leprest pour récitant). Ce Roméo Le conte que voilà-là fut créé à Bourgoin-Jallieu (là ou le fut Pantin Pantine) en 2013, puis joué l’année suivante à Courbevoie.

Que l’auteur de Pierrot, Nny et Badaboum soit celui d’une œuvre lyrique a tout d’alléchant à l’amateur de chansons. Mais d’amateurs de chansons il n’y en eu point, ou si peu, hier à Jeanne-d’Arc, certes jour d’orages mais quand même. Par contre des parents, en masse : faut dire qu’il y avait près de quatre-vingt-dix exécutants sur scène.

L’orchestre devant avec grand renfort de cordes (violons, violoncelles, contrebasses), la chorale juchée derrière, ça a belle allure : la scène est bien pleine. Allons-y pour Le conte que voilà-là.

Pour avoir lu, après coup, le synopsis de ce conte musical (sur le site de Romain Didier), pour avoir ainsi compris que je n’ai rien compris (et ne suis pas le seul), je crois, je suis certain que, quitte à augmenter le budget de quelques dizaines d’euros, guère plus, il est nécessaire, indispensable même, d’offrir à chaque spectateur le livret du conte : ça peut singulièrement aider à la compréhension. Car, si ce n’est par bribes, nous n’avons pas compris l’essentiel des chansons. Et avons loupé le sens général de ce Conte que voilà-là. Ce qui, vous en conviendrez, est gênant.

La faute à qui ? Pas aux gosses, pas à eux. Alors qui ? Faire chanter ensemble plus de cinquante jeunes choristes n’est pas simple : ça peut parfois faire brouhaha. Là, ça le fait. Manque de répétitions ou quoi ou qu’est-ce, l’articulation n’est pas franche et c’est au moins l’entame de chaque vers qui se perd, rendant le reste incompréhensible. On a l’impression que le travail, par les enseignants, a été fait en interne sans se soucier qu’au bout du conte il y aurait un public. Comme en interne on connaissait l’histoire, on ne s’est pas rendu compte… Aussi vrai que le narrateur, Bruno Zancolo, par ailleurs metteur en scène de cette adaptation, nous parlait de cette fin de festival alors que nous n’en sommes qu’au début : à côté de la plaque, vraiment, dans son truc à lui et pas dans la chanson, autiste ou égoïste, en tous cas pas dans le sens et l’identité du festival, indifférent à son déroulement.

Que nous reste-t-il de ce nouvel « Il était une fois » aux mots délicieux (pour le peu qu’on a pu les comprendre) et peu convenus signés Loïc Lantoine ? Une agréable impression, un bel après-midi, mais pas d’histoire, pas de conte. Des morceaux de chansons qui, mis bout à bout, ne nous disent rien, si ce n’est une possible fronde de gosses prenant le pouvoir sur les contes : « Mais c’est n’importe quoi ton histoire. C’que tu racontes on n’y crois pas, t’as plus qu’à recommencer… », « C’est nous les chefs de l’histoire / Tu vas voir, tu vas voir / C’est nous qu’on décide de tout, comme des fous… » Et rien d’autre. De guerre lasse, à ne pouvoir, à ne savoir déchiffrer, on abdique, se laissant bercer par instruments et voix confondus.

C’est con car ce conte-là était à mon sens la pièce maîtresse du festival, en terme de transmission. Pour des tas de raisons que souvent ici, sur ce site, nous tentons d’analyser, de comprendre, la chanson est en chute, perdant ses repères et ses relais. Là, des gamins touchent la chanson, qui plus est par une presque création et c’est, sur le papier, passionnant, enthousiasmant. C’est un pari sur l’avenir, faire la nique à tous ceux qui méprisent la chanson, font obstacle entre elle et nous. Et ben, au final, c’est loupé, c’est raté. Par manque de temps, de travail, de sérieux (des enseignants), on ne sait. Mais c’est loupé.

Tags : Loïc LantoineNouvellesParoles et Musiques 2015Romain Didier
nosenchanteurs

nosenchanteurs

Article suivant
Paroles et Musiques 2015. Regards par (le) Lucarne

Paroles et Musiques 2015. Regards par (le) Lucarne

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Oscar fou « Les bêtises »
La Chanson du Jour

Oscar fou « Les bêtises »

J'ai des bêtises plein la têteQui font toc toc pour sortirIl y en a tellement que ça m'embête. Je sais...

Suite...Details
Catherine Laugier

Babx « Chevaleresse »

Galope vers sa liesseGalope sous l'orage dans la nuitDans la nuit et la fangeSur le chemin des angesGalope sans fanions sans armoiriesBaissez baissez les ...

Lancer de disque

Le long fleuve tranquille de Morice Benin

« Cadou s'est endormi / Sans éteindre sa lampe » chante Michèle Bernard dans l’album Voler…. Endormi il y a soixante ans ...

Lancer de disque

Aron’C, l’album de saison

Le titre de l’album ferait bien guide pour le rude hiver qui semble nous attendre… C’est à peu près ça, ...

Catherine Laugier

Christophe « Parfum d’histoire »

J'aime la Tucker mal garéeJ'me jette les clésEt les sexys du micro chavirentPresque énervésBarabrina affiche les fantômesQuand Jojo me dit ...

Catherine Laugier

Jean-Baptiste Soulard « Dernier bar avant la fin »

Que feras-tu soûlard ?Si l'eau s'épuiseQue boiras-tuSi l'eau s'égareQue feras-tu soûlardSi l'eau se fige ?Que boiras-tuSi l'eau se barre ?Danseras-tu ...

Tout l'monde m'appelle
Le monstre rigolo
ça m'fait d'la peine
Je vaux pas un euro
Quand je fais « Hiiiiii ! »
Je fais moins peur que Sarkozy
(Le monstre rigolo – Zut, 2004)

Si les peurs de la France d'en bas, raciste
Sont reprises par la France d'en haut, opportuniste
Dans un discours sécuritaire, extrémiste
Le prochain président
Sera le petit nabot, fascite
(Tolérance zéro – Miss Hélium, 2004)

Le citoyen Sarko
Ce rusé renardeau
Fait toujours salle pleine
(De la pluie et du beau temps – Henri Tachan, 2007)

Et l'peuple souverain, chapeau la clairvoyance !
Par sa majorité librement exprimée
L'a jugé respectable, et méritant confiance
Et digne qu'on le suive, et digne d'être aimé
Douce France !
(Démocratie – Michel Bühler, 2008)

Nick ne tarda pas à faire enfler ses chevilles
Il voulait prouver à son maître qu'il avait bien appris
Ses déclinaisons de félonie
Jack se retourna le regard tendu vers le ciel
Mais c'est derrière lui qu'était l'oiseau
Lui perforant les vertèbres à grands coups de bec dans le dos
(Chicken manager – Alexis HK, 2009)

Tiens, le v'là qui s'pointe
Sarkozy le messie
Il est passé par ici
Il repassera par là
(Paix à nos os – Hervé Cristiani, 2008)

Amnésie chez l'être humain
Et le Sarkozy revient
En grandes pompes main dans la main 
Elu par un tas d'crétins
Qui plus est républicains
(Poupapon – Olivier Trévidy, 2006)

Comment ça fait qu'on s'sent
Quand on flirte avec l'indécent
Est-ce qu'on s'amuse à évaluer
Le prix d'sa montre en RMIs
Est-ce qu'on s'dit qu'on l'a pas volée
Ou est-ce qu'on s'en persuade à moitié
(Comment ça fait – Hervé Akrich, 2012)

Le président du fait divers
Rêvant de Bouygues et Lagardère
Se fait monarque en talonnette
(Marcher droit – Tryo, 2008)

Y'en a-tu un ici qui comme suit
Fier de sa montre Sarkozy
Néomacho moderne
Cultive son BlackBori
Les ongles tout' prop' qui dit
(J'ai pas dit – Bori, 2009)

Il pleut, il pleut, il pleut, voici venir l'orage !
Dégage ! Dégage !
(Dégage, dégage, dégage ! - Dominique Grange, 2012)
Biblio

Non, Sarkozy ne sort pas de l’Histoire, en tout cas pas de celle de la chanson

Tout l'monde m'appelleLe monstre rigoloça m'fait d'la peineJe vaux pas un euroQuand je fais « Hiiiiii ! »Je fais moins peur que Sarkozy(Le ...

Les événements

Les Vies liées… Aventures en Jamaïque

Ça fait longtemps que je ne vous ai entretenu de l'ami Lavilliers, l'aventure faite chansons. Extrait à nouveau du livre Les ...

Catherine Laugier

Superbravo « Pourquoi »

Le monde est sourd, la vie est confuse  J’accepte  - tu refuses  Pourquoi ?  Et puis d’un coup tremble l’avenir  ...

Catherine Laugier

Samuel Covel « Nos herbiers »

Nous couvrirons de fleursNos herbiersPour mater les douaniersDes douanes acoustiquesIl n'y a plus de musiqueLa fanfare est casséeEt rampent à ...

Catherine Laugier

22H22 « Que l’amour et la paix »

Rouler sur les extérieursTenter de rentrer dans la villeÉviter les yeux de la collineOù dégueule la misère immondeNe pas voir ...

NosEnchanteurs

Nous contacter

    • Mentions légales
    • En scène
    • Interviews
    • Lancer de disque
    • Les événements
    • Pour les mômes
    • Saines humeurs
    • Thématique
    • Nos Conférences

    © 2026 NosEnchanteurs

    Content de te revoir !

    Connectez-vous à votre compte ci-dessous

    Mot de passe oublié ?
    S'inscrire

    Créez un nouveau compte !

    Remplissez les formulaires ci-dessous pour vous inscrire

    Tous les champs sont obligatoires.
    Se connecter

    Récupérez votre mot de passe

    Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse e-mail pour réinitialiser votre mot de passe.

    Se connecter

    Ajouter une nouvelle playlist

    Aucun résultat
    Afficher tous les résultats
    • Accueil
    • En scène
    • Articles
    • Bibliographie
    • Récompenses
    • Portfolio
    • Archives

    © 2026 NosEnchanteurs